Archive pour février 2010
Vendredi 19 février, j’ai été invitée par Charles Pasqua, Président du Pôle universitaire Léonard de Vinci à visiter ce lieu unique en plein cœur de la Défense. J’y ai rencontré Bernard BELLOC, conseiller enseignement supérieur et recherche du Président de la République.
Initié il y a tout juste 15 ans par Charles Pasqua alors Président du Conseil général des Hauts-de-Seine, ce grand projet universitaire est un succès.
Quelques chiffres permettent d’en prendre la mesure : les trois Ecoles du Pôle, l’Ecole de Management Léonard de Vinci (EMLV), l’Ecole Supérieure d’Ingénieurs Léonard de Vinci (ESILV), et l’Institut International du Multimédia (IIM), ont accueilli à la rentrée 2009 près de 3 000 étudiants. Avec les établissements partenaires présents au Pôle (dont notamment l’Université Paris Dauphine), ce sont plus de 6 000 étudiants qui y suivent une formation cette année.
Le Pôle dispose d’équipements de très grande qualité comme l’Infothèque, un centre de ressources, de connaissance et d’information économique unique dans les Hauts-de-Seine. Le Pôle dispose aussi de 188 salles de cours, 12 amphithéâtres, 5 salles de sports, 1 400 postes informatiques, 3 laboratoires de langues et un centre de ressources de langues…
Le fait d’être à la fois le premier quartier d’affaires d’Europe, le plus grand centre commercial du continent, le deuxième palais des congrès de France, avec un projet architectural d’avenir de premier importance, fait de la Défense un vrai lieu de vie, de travail et de loisirs mais aussi un pôle universitaire de renommée qu’il faut renforcer.
Meeting départemental dans les Hauts-de-Seine
Avec Valérie Pécresse, candidate à la Présidence du Conseil régionale d’Ile-de-France
Jeudi 11 février dernier, j’ai visité l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (INSEP) avec mes collègues députés, membres de la mission d’information sur les grandes infrastructures sportives.
Aux côtés de M. Thierry Maudet, directeur de l’INSEP, Mme Perrine de Foucaud, responsable de la Mission Rénovation, M. Frédéric Chasles, responsable du Service des installations, et de Mme Agathe Barbieux, directrice de la Communication, nous avons arpenté en long, en large et en travers, les 34 hectares du site, basé dans le bois de Vincennes, dans le XIIème arrondissement de Paris.
En long, du côté du stade Joseph Maigrot : avec sa piste de 340m, son anneau de 166,66m avec virages relevés, sa piste de vitesse et haies (50&60m) de neuf couloirs, sa piste de vitesse 110m avec cinq couloirs ou encore sa piste de cyclisme (vélodrome) de 166.66m.
En large du stade nautique Emile Schoebel : avec son bassin de 50m avec cinq lignes d’eau ou de 33m avec huit lignes d’eau et ses deux plongeoirs.
En travers du complexe Marie-Thérèse Eyquem : avec sa salle de basket-ball de compétition (avec tribune), son dojo avec six aires de combat ou encore sa salle de lutte avec quatre tapis.
Sans oublier le complexe Nelson Paillou et ses nombreux terrains de jeux de balle, les pistes d’escrime ou encore le gymnase.
Car l’INSEP regroupe, en un lieu, toutes les installations nécessaires aux sportifs de haut niveau, que cela soit dans le domaine purement sportif, scolaire, universitaire ou encore professionnel.
Placé sous la tutelle du ministère de la santé et des sports, il assure à l’élite du sport français les conditions permettant aux sportifs de concilier tous les aspects nécessaires à leur épanouissement.
Une matinée sur le terrain vaut bien de nombreuses heures d’audition pour se rendre compte des enjeux que représentent ces infrastructures pour le sport professionnel.
En sortant de cette visite, j’ai acquis une certitude : l’INSEP, grand établissement français, pourvoyeur de nombreux médaillés dans les compétitions olympiques, est à la hauteur de ces enjeux internationaux et contribue au rayonnement de la France.
Le combat pour l’égalité professionnelle hommes-femmes ne s’arrête pas au vote de la proposition de loi visant à atteindre la parité dans les conseils d’administration et de surveillance des grandes entreprises privées et publiques d’ici 2015.
C’est pourquoi Marie-Jo Zimmermann (Député de la Moselle) a souhaité élargir le débat en organisant un colloque qui s’est déroulé le jeudi 28 janvier à l’Assemblée nationale, Salle Colbert.
Une première table ronde « Agir pour une gouvernance mixte» a été animée par Chantal Bourragué (Député de la Gironde), au cours de laquelle je suis intervenue comme Présidente de l’Epad et Membre de la Délégation aux Droits des Femmes aux côtés de M. Daniel Lebègue, Président de l’Institut Français des Administrateurs, de Véronique Morali, Présidente de Fimalac Développement, Fondatrice du site Terra Fémina et de l’Association Force Femmes, de Clarisse Reille, Présidente de Grandes Ecoles au Féminin, Titä Zeïtoun, Directrice Boissière Expertise Audit et fondatrice de l’association Action de Femmes.
Témoignage de Madame Joëlle CECCALDI-RAYNAUD,
Présidente de la Défense
Mes chères collègues,
Mesdames, Messieurs,
J’ai grand plaisir à participer à ce colloque sur l’égalité hommes – femmes dans le cadre de la proposition de loi déposée par Marie-Jo ZIMMERMAN visant à atteindre la parité dans les Conseils d’Administrations et de surveillance des grandes entreprises privées et publiques d’ici 2015.
Si « gouverner, c’est choisir », gouverner c’est avant tout choisir équitablement des hommes et des femmes, selon leurs compétences et leur expérience.
Quelques chiffres :
- 17,2% de femmes sont des dirigeants de société
- 10,8% de femmes sont dans les CA des sociétés du CAC 40
- si on prend en compte le CA dans les 500 premières entreprises françaises, ce pourcentage tombe à 8%
- seulement 11% des maires sont des femmes, elles représentent 18% des effectifs de l’Assemblée Nationale et 22% du Sénat.
Tel est le constat. Je ne peux donc que me réjouir que la représentation nationale soit saisie sur ce sujet. Puisque les mêmes devoirs nous incombent, nous prétendons, nous femmes, avoir les mêmes avantages et les mêmes privilèges que les hommes.
Jadis, l’homme créateur du foyer, dont la femme était la gardienne, assumait les responsabilités de son œuvre et pourvoyait à ses besoins physiques et moraux.
Nous pouvons affirmer hautement qu’aujourd’hui les rôles sont tout autres. Mettant de côté les préjugés de son sexe, la femme a pris dans la société la place qu’elle occupe et elle y joue un rôle actif. A elle aussi la lutte et par conséquent l’égalité dans la lutte.
Je suis élue locale, maire de Puteaux et député de la 6ème circonscription des Hauts-de-Seine. Depuis peu je suis élue à la présidence du CA de l’Etablissement public d’aménagement de la Défense (EPAD).
Jamais une femme n’avait été élue à ce poste. Au moment de mon élection, très compatissants, certains hommes m’ont demandé comment j’allais concilier ma vie professionnelle et ma vie privée.
J’ai senti lors du premier conseil d’administration, il y a deux jours seulement, que tous les yeux étaient braqués sur moi. On doutait de mes capacités. Il a fallu que très vite je fasse mes preuves. Pas le droit à l’erreur. On vous attend au tournant.
Etre une femme à la présidence de l’EPAD, c’est connaître ses dossiers sur le bout des doigts, c’est mettre les 20 000 habitants et les 150 000 salariés au cœur des projets.
Etre une femme à la présidence de l’EPAD, c’est considérer ce lieu, non pas seulement comme un lieu de tours et de bureaux, mais comme un lieu de vie, de sentiment, d’émotion et de bien-être.
Etre une femme à la présidence de l’EPAD, c’est faire en sorte que la Défense soit un mariage entre l’humanité et l’urbanité, c’est poser l’urbanisme avec l’homme au cœur du projet.
A en croire mon prédécesseur Patrick DEVEDJIAN, une femme a les mêmes qualités qu’un homme, avec en plus « le souci du détail ». Je lui suis reconnaissante pour ce propos.
TALLEYRAND disait que « là où tant d’hommes ont échoués, une femme peut réussir ». Il faut donc nous faire confiance, exploiter nos talents. Cette équité ne devrait pas nous être imposée. Elle devrait s’imposer d’elle-même comme une évidence, mais hélas on n’a pas encore fait suffisamment évoluer les mentalités. A l’époque où nous vivons, le deuxième sexe ne doit pas jouer les seconds rôles.
Les femmes travaillent autrement, elles sont davantage sur le terrain, elles écoutent, dialoguent. Elles cherchent au plus près des gens ce qu’il faut changer, inventer ou abandonner pour améliorer leur vie.
Je ne partage pas le point de vue de Simone de Beauvoir. Pour moi, les hommes et les femmes sont différents. Et c’est parce que nous n’avons pas le même regard sur la société qu’il faut absolument plus de femmes dans les Conseils d’Administration.
Ce sera pour demain. On a tellement besoin des femmes. Ne sont-elles pas l’avenir de l’homme ?
Je vous remercie.
Il y a quelques mois, j’ai été sollicitée par l’antenne des Hauts-de-Seine de l’association Agir et Vaincre l’Autisme concernant le projet de création à Suresnes d’un établissement expérimental pour enfants autistes porté par la Fondation Autisme.
Sensible à la démarche d’un tel établissement pilote dans notre département pour accompagner les enfants atteint par cette pathologie et leurs parents qui y font face avec affection et responsabilité, je n’ai pas hésité une seconde à l’appuyer auprès de Xavier Darcos, Ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité. Fin 2009, je fut très touchée par la réponse du Ministre qui a décidé de débloquer une enveloppe de 841 000 € auprès de la direction départementale des affaires sanitaires et sociales des Hauts-de-Seine, pour permettre la création de 12 places d’accueil à compter de janvier 2010 dans cet établissement pilote alto séquanais car il privilégie conformément au Plan Autisme que le Gouvernement a lancé en mai 2008, le développement de nouvelles formes de prise en charge de l’autisme, et particulièrement le développement des approches éducatives.
Vous aussi vous pouvez soutenir la Fondation Autisme :
Sollicitée par Fabienne Labrette-Ménager, Député de la Sarthe, engagée dans un combat en faveur des victimes de l’inceste, j’ai accepté de participer et soutenir l’initiative d’un livre de recettes de femmes ministres et députés dont les bénéfices de vente sont reversés pour la protection de l’enfance, à l’association internationale des victimes de l’inceste.
« Modestement, nous avons voulu partager cet amour qui habite nos cuisines, nos recettes familiales, avec ces enfants qui en manque tant et pour lesquels la famille justement n’est plus ce lieu d’amour, d’échange et d’apprentissage. » nous confiait ma collègue, Marie-Louise Fort, Député de l’Yonne, auteur d’une proposition de loi tendant à inscrire l’inceste commis sur les mineurs dans le code pénal et à améliorer la détection et la prise en charge des victimes d’actes incestueux. Elle a été adoptée par le Parlement le 26 janvier 2010, et promulguée ce lundi 8 février 2010.

Intervention de Joëlle Ceccaldi-Raynaud lors de la conférence de presse.
Pour soutenir la cause des enfants, 28 femmes politiques ont été invitées en octobre 2009, à présenter dans un petit livre intitulé « Les Elues se mettent à table » une recette de leur choix qui illustre, tantôt un souvenir d’enfance, tantôt une spécialité de leur terroir.
Pour moi, il s’agit d’une recette de tarte aux mangues. Sur l’île de Beauté, la Corse, où je passe toujours mes vacances, ma grand-mère adorée avait l’habitude de nous faire tous les dimanches une tarte avec des fruits, chaque fois différents, mais en utilisant toujours la même pâte aux petits-suisses. Cette recette est pour moi le souvenir de ma « Babonne » et le chant de la Corse.

La conférence de presse des femmes élues contre l’inceste autour de Marie-Louise Fort, auteur de la proposition de loi.
Vous pouvez commander ce livre de recettes « Les élues se mettent à table » auprès des Editions /Les débats du 111 /pour 8 € en appelant le
02 43 28 32 33
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69412 Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud interroge M. le ministre de l’éducation nationale sur l’absentéisme dans le milieu scolaire. En effet, 5 % des élèves sont concernés par ce phénomène qui amorce dans bien des cas un véritable décrochage scolaire. Par ailleurs, cet absentéisme concerne entre 10 et 15 % de lycéens professionnels. Elle l’interroge sur les remèdes qu’il préconise pour lutter contre cet absentéisme.
69481 Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud interroge Mme la ministre de la santé et des sports sur le climat dans les hôpitaux. En effet, le premier bilan du pôle santé et sécurité des soins du médiateur de la République met en lumière un « climat de défiance et d’agressivité » et une montée en puissance de la « violence ordinaire » dans les hôpitaux. Quelque 4 800 requêtes liées aux droits des malades et à la sécurité des soins ont été reçues depuis le 1er février 2009. « Dans une plainte sur deux, on rencontre des situations de maltraitance au sens large du terme, observe Loïc Ricour, responsable du pôle santé. Nous avons été très surpris par l’ampleur du phénomène, qui concerne aussi les centres de rééducation. » Pour Jean-Paul Delevoye, le médiateur, « ce sentiment d’incompréhension génère des tensions, qui s’expriment de plus en plus par des violences à l’encontre des professionnels de santé ». Le pôle a ainsi reçu 60 témoignages de médecins ou d’infirmiers victimes de violences. Les injures, insultes, crachats ou coups à l’encontre des personnels médicaux sont en augmentation régulière depuis quatre ans, selon l’Observatoire national des violences en milieu hospitalier. En somme, l’hôpital n’est plus un lieu de respect. Elle l’interroge sur les moyens qu’elle compte mettre en oeuvre pour développer la « bientraitance » dans les hôpitaux français.
69482 Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud interroge Mme la ministre de la santé et des sports sur la gestion des effectifs de l’hôpital public. Alors que la règle du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite n’a jamais été appliquée aux hôpitaux, les effectifs, depuis dix ans, n’ont cessé de croître, créant ainsi quelque 100 000 emplois. Or, en 2009, l’effectif permanent a reculé de 1 800 postes parmi les soignants et les non-soignants (soit 0,2 % de l’effectif total). Cela amorce une baisse des effectifs d’autant plus nette qu’entre 2008 et 2015, il va y avoir 220 000 départs à la retraite. Au regard des critiques formulées par la Cour des comptes dans son rapport sur « les effectifs de l’État » de 1980 à 2008 – incapacité d’analyser les besoins et de programmer les effectifs en conséquence et primauté des considérations budgétaires de court terme – elle l’interroge sur la stratégie de gestion efficiente des effectifs de l’hôpital public en accord avec la qualité de sa mission de service public.
69668 Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud interroge Mme la ministre auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales, chargée de l’outre-mer, sur le non franc et massif à l’autonomie que les habitants de la Martinique et de la Guyane ont exprimé dimanche 10 janvier 2010. En effet, appelés dimanche dernier à se prononcer par référendum sur la création d’une collectivité territoriale unique dotée de compétences beaucoup plus larges que les régions actuelles, Martiniquais et Guyanais ont respectivement refusé par 79,31 % et 69,80 % des suffrages. La participation s’est élevée à 54,61 % et 48,16 % dans ces deux territoires. La demande des élus intervenait dans le cadre des États généraux de l’outre-mer, décidés par le Président de la République pour tirer les leçons du conflit social qui a ébranlé les Antilles et la Guyane voilà un an. La Martinique et la Guyane, au contraire, ont préféré conserver un lien plus étroit avec la métropole. Ayant annoncé avant le scrutin que, en cas de victoire du non, un nouveau référendum serait organisé le 24 janvier, le Gouvernement s’est réservé la possibilité de proposer cette fois-ci aux Martiniquais et aux Guyanais une évolution institutionnelle plus modeste, qui consiste à fusionner département et région dans une Assemblée unique aux compétences a priori inchangées. Elle l’interroge sur les dispositions précises de ce nouveau référendum.
Réponse : En application des décrets n° 2009-1405 et n° 2009-1406 du 17 novembre 2009 pris sur le fondement de l’article 72-4 de la Constitution, les électeurs de la Guyane et la Martinique ont été appelés à répondre par « oui » ou par « non », le 10 janvier 2010, à la question de la transformation de la Martinique et de la Guyane en des collectivités d’outre-mer régies par l’article 74 de la Constitution, dotées d’une organisation particulière tenant compte de leurs intérêts propres au sein de la République. Les Martiniquais et les Guyanais ont refusé cette évolution respectivement par 79,31 % et 69,80 % des suffrages. En application des mêmes décrets, ils ont été alors appelés à se prononcer, le 24 janvier 2010, sur la création en Martinique et en Guyane de collectivités uniques exerçant les compétences dévolues au département et à la région tout en demeurant régie par l’article 73 de la Constitution. En Guyane, le taux de participation a été de 27,42 %. Le « oui » a obtenu 57,5 % des suffrages exprimés. En Martinique la participation a été de 35,81 %. Le « oui » l’a également emporté avec 68,3 % des suffrages exprimés. Tenant compte des résultats de ces consultations, le Président de la République a annoncé qu’au terme d’une importante phase de concertation locale avec les élus municipaux, départementaux et régionaux, une nouvelle organisation administrative sera soumise au Parlement dans le cadre d’un projet de loi. Elle ne se traduira par aucun changement en ce qui concerne les compétences dont dispose la collectivité ou dans les conditions d’application des lois et règlements mais permettra de mettre fin à la coexistence, sur un même territoire, de deux collectivités distinctes, qui font de la Martinique et de la Guyane des régions « monodépartementales ».
69717 Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud interroge M. le ministre de la culture et de la communication sur l’opération « Mon journal offert ». Cette offre d’abonnement gracieux à la presse quotidienne pour les jeunes de 18 à 24 ans a été lancée le 27 octobre 2009 avec un quota de bénéficiaires fixé à 200 000 jeunes. La tranche des 18-24 ans regroupe environ 5 millions de jeunes en France et ne comptait, en 2007, que 10 % de lecteurs d’un quotidien payant. Elle l’interroge sur le bilan qui peut être fait de cette opération et sur les quotidiens sur lesquels les choix des jeunes se sont portés.
69826 Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud interroge M. le ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales sur l’application de la circulaire (numéro NOR : IOCE0923414C) en date du 8 octobre 2009 portant sur l’application de l’article L1424-35 du code général des collectivités territoriales. L’article 116 de la loi de finances rectificative n° 2008-1443 du 30 novembre 2008 maintient les contingents communaux aux budgets des services d’incendie et de secours (SDIS), en conservant leur plafonnement ainsi que leur évolution en fonction de l’indice des prix à la consommation. L’article L 1424-35 du CGCT ne précisant pas le type d’indice à retenir, la circulaire en date du 8 octobre 2009 laisse librement le conseil d’administration des SDIS décider de sa nature alors que repose sur celui-ci le calcul et l’évolution des contributions des communes. Elle lui demande si les dispositions de la circulaire s’applique également sur le territoire de Paris et de la petite couronne sur lequel intervient la brigade des sapeurs pompiers de Paris et si le Gouvernement entend prendre prochainement une disposition législative afin d’uniformiser sur le territoire national le mode de calcul des contributions des communes aux budgets des SDIS au nom de l’égalité républicaine.
Jeudi 4 février, nous avons examiné en hémicycle la proposition de loi relative au service civique, après plusieurs réunions de travail notamment en commission des affaires culturelles et de l’éducation. Déposé par le Groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE) du Sénat, le texte a été adopté à la quasi-unanimité par l’Assemblée nationale.
Il prévoit un dispositif qui devrait concerner 10 000 jeunes dès cette année et 75 000 à l’horizon 2015, soit 10 % d’une classe d’âge.
Le service civique va s’adresser, sur la base du volontariat, aux jeunes de 16 à 25 ans, qui seront accueillis pour une période allant de 6 à 12 mois dans une association, une collectivité locale ou une ONG, en France ou à l’étranger. Les missions sont multiples : rénovation de centres d’hébergement, aide aux victimes de catastrophes naturelles, activités de préservation de l’environnement, information sur la sexualité dans les établissements scolaires et missions de défense et de sécurité.
L’indemnité versée aux jeunes sera intégralement attribuée par l’Etat. Elle pourra varier entre 540 et 640 euros mensuels et un décret en fixera les modalités. La période de service sera comptée dans le calcul des droits à la retraite.
Ce nouveau service civique se veut plus simple et surtout beaucoup plus ambitieux que le service civil, créé en réponse aux émeutes en banlieue de 2005 et resté très éloigné des ambitions affichées (3000 jeunes en 2009).
Je ne peux que me féliciter d’un tel dispositif favorisant l’engagement des jeunes dans un objectif de mixité sociale, d’origine et de niveau d’études.
Joëlle CECCALDI-RAYNAUD, Député des Hauts-de-Seine, Maire de Puteaux et Présidente de l’EPAD, a inauguré les nouveaux locaux du campus de l’IESEG – School of Management, à La Défense le jeudi 4 février 2010 en présence de Laurent WAUQUIEZ, Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, de Thérèse LEBRUN, Président Recteur de l’Université Catholique de Lille, de Gérard NALPAS, Président du Conseil d’Administration de l’IESEG et de Jean-Philippe AMMEUX, Directeur Général de l’IESEG.
L’IESEG, Ecole Supérieur de Commerce et de Gestion est présente depuis septembre 2009 à la Grande Arche de La Défense. 6000 m² de locaux dans le socle de l’Arche de la Défense : 13 amphithéâtres, 10 salles de travail, 3 salles multimédia, 1 bibliothèque de 350 m² Cette ouverture répond à la demande des élèves dont près de la moitié vient de Paris et de la région parisienne. Cette implantation privilégiée au cœur de la Défense accroît la visibilité et la notoriété de l’école tout en renforçant ses liens avec les grandes entreprises.
Discours de Joëlle Ceccaldi-Raynaud,
Député des Hauts-de-Seine, Maire de Puteaux, Présidente de la Défense :
M. le Secrétaire d’Etat Laurent WAUQUIEZ,
Mme la Présidente de l’Université Catholique de Lille, Thérèse LEBRUN,
M. le Président de l’IESEG, Gérard NALPAS,
M. le Directeur général de l’IESEG, Jean-Philippe AMMEUX,
Je suis très honorée de présider cet événement auprès du Secrétaire d’Etat Laurent WAUQUIEZ.
La présence de l’IESEG dans la Grande Arche, au cœur de la Défense, représente une opportunité formidable.
Opportunité pour l’IESEG, car vous faites désormais partie intégrante du 1er centre d’affaires européen. La Défense, c’est 3 millions et demi de m² de bureaux, 2500 entreprises, dont quinze du Cac 40, 180 000 salariés, 20 000 habitants, un immense musée à ciel ouvert, et aussi le plus vaste Centre Commercial d’Europe : 230 000 m² de commerces (entre le CNIT, les 4 Temps et la galerie de la gare RER) et un chiffre d’affaires qui frôle le milliard d’euros !
Les étudiants de l’IESEG sont immergés dès leur arrivée dans un univers qui sera très probablement celui dans lequel ils évolueront lors de leur introduction dans le monde du travail demain.
Ici à la Défense, vous bénéficiez d’un site au potentiel exceptionnel, qui ne manquera pas d’être mis à profit par des contacts directs entre l’IESEG et tous les acteurs économiques et financiers qui vous entourent.
Votre implantation représente une grande opportunité pour la Défense elle-même. Implanter ici à la Grande Arche un campus de 6000 m², 300 étudiants aujourd’hui, 1000 étudiants demain avec aussi tout ce que cela implique en termes d’animations et de vie associative étudiante, voilà qui participe à la fertilisation humaine de ce quartier d’affaire, voilà qui participe à un projet qui me tient particulièrement à cœur : faire de la Défense un lieu de vie, un quartier de ville à part entière et pas seulement une concentration de tours.
Comme toutes les Grandes Ecoles, vous cultivez l’excellence. Vous êtes la première Ecole de Commerce post-bac. Je suis très attachée à cette égalité républicaine qui s’exprime par le concours, sur lequel repose aussi votre crédibilité internationale. Ayant été sensible à la position qu’avait exprimée la Conférence des Grandes Ecoles à laquelle vous appartenez, au sujet l’éventualité d’un quota de boursiers dans vos effectifs, j’ai interrogé le 13 janvier dernier le Ministre de l’Education Nationale Luc Chatel, lors d’une séance de questions au gouvernement.
Je lui ai rappelé que cette égalité des chances, à laquelle nous aspirons tous, ne devait pas remettre en cause la méritocratie à laquelle nous sommes aussi très attachés, et que des remèdes pragmatiques devaient être trouvés. Il m’a répondu que ces remèdes existent : créer des internats d’excellence, favoriser la gratuité de la présentation aux concours, telles sont les pistes qui devraient faire consensus à mon sens. Le Président de la République lui-même a déclaré le 11 janvier que cet objectif de 30% de boursiers passait par des moyens autres que l’instauration de quotas.
Votre Ecole se tourne résolument vers l’international et vous êtes ainsi les premiers à proposer un Master entièrement enseigné en anglais. Vous comptez 75% d’étrangers parmi vos professeurs permanents, tous vos cours sont donnés en anglais à partir de la 3e année et lors de la rentrée prochaine, vos étudiants auront désormais la possibilité de suivre en anglais la totalité de leur cursus !
Vous bénéficiez d’un réseau de 140 universités partenaires, dans 38 pays répartis sur les 5 continents. Parmi celles-ci figurent naturellement des universités américaines prestigieuses comme l’Université Berkeley de Californie, mais aussi des universités de pays émergents, tels que le Brésil, le Mexique, et surtout l’Inde où vous avez mis en place un programme de jumelage spécifique, ainsi qu’à Madagascar.
Votre ouverture sur le monde, et pas seulement sur le monde occidental, voilà qui me fait dire avec certitude que votre mariage avec la Défense sera un mariage heureux : le mariage d’une école visionnaire et singulière avec un quartier unique, modèle d’une conception pionnière.
Présidente de l’EPAD, mon projet se concentre autour de 3 leitmotivs : audace architecturale, développement durable et bien vivre ensemble. C’est par la réalisation de ces 3 objectifs que la Défense étendra son rayonnement international et se développera en toute harmonie. L’arrivée d’étudiants prend ici une dimension majeure avec l’IESEC, mais aussi avec l’ESSEC qui a installé au CNIT ses programmes de formation permanente pour les managers, avec Paris-Dauphine qui a transféré 500 étudiants, en attendant de déménager toute l’université, avec enfin les étudiants du Pôle Léonard de Vinci, fondé par l’ancien ministre Charles PASQUA.
Voilà qui va apporter à la Défense encore plus de richesse humaine, et faire de ce quartier un espace d’échanges entre différentes populations ! Merci à l’IESEG, à son président Gérard NALPAS, à son directeur Jean-Philippe AMMEUX. Soyez tous les Bienvenus à la Défense et faites fructifier toutes les possibilités nouvelles que vous offre ce second campus !
L’Académicien français Jean PAULHAN a dit : « l’esprit occupe à chaque instant tout l’espace dont ils dispose »… Chers étudiants de l’IESEG, occupez donc la Défense et enrichissez là de vos esprits !
Je vous remercie.
Il est des jours où la justice se réserve des coups de théâtre… et d’autres où le théâtre rend justice.
Mardi 2 février 2010 était de ces jours où le théâtre rend justice ; j’assistai au Seznec que Robert Hossein donne au Théâtre de Paris.
Pour la grande histoire, en 1924, le procès de Guillaume Seznec a défrayé la chronique judiciaire française. Reconnu coupable du meurtre de son ami Pierre Quéméneur, il a toujours clamé son innocence et mourut sans jamais avoir été réhabilité.
L’histoire mise en lumière sur la scène du Théâtre de Paris épouse quant à elle le sort que veut bien lui réserver le public : Seznec est-il coupable ? Est-il innocent ? À nous, spectateurs, de se mettre dans la peau des jurés et de rendre notre verdict.
En mettant en scène L’affaire Seznec, Robert Hossein lève le voile sur un scandale judiciaire qui a marqué le XXème siècle, comme l’affaire Dreyfus, la fin du XIXème siècle.
Mais aussi ai-je eu le sentiment que, le temps d’une pièce, en acquittant Guillaume Seznec, nous n’avons pas seulement réécrit l’histoire, mais peut-être avant tout éclairé notre période contemporaine.
En sortant du Théâtre de Paris, je me suis dit que, plus que jamais, la réforme de la justice engagée par Michèle Alliot-Marie, Garde des Sceaux, était à propos.
Inauguration du Campus de IESEG – School of Management à La Défense
En présence de Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat à l’Emploi
Audition de Yvan Mainini, président de la Fédération française de basket-ball
M. Robert Hosselet, président Consortium Stade de France et de M. Jean-François Lamour, député et ancien ministre des sports
Auditions de la Commission des « grandes salles » M. Daniel Costantini, président
Et de M. Pierre Ferret, architecte du Grand stade de Lille
Vote sur le projet de loi de finances rectificative pour 2010
Audition de M. Alain de Pouzilhac, président-directeur général de la société en charge de l’audiovisuel extérieur de la France, et de Mme Christine Ockrent, directrice générale déléguée, sur la mise en œuvre de la réforme de l’audiovisuel extérieur de la France
Journée départementale de la PEEP – Neuilly-sur-Seine
Visite du Palais Omnisport de Paris Bercy et Audition de M. Philippe Ventadour,
Directeur général du directoire du Palais Omnisports de Paris Bercy





